Thursday, October 15, 2009

Sur les Salaires exhorbitantes des politiciens.

Réellement je me demande : Qui permet ça? Pourquoi?. Nous tous le permettons et, toutefois, en sachant que c'est mal, personne ne fait quelque chose à ce sujet. Dans ce pays, le Mexique, en voyant ce type de situations je suis en train de me demander si ce qu'on appelle "crise" n'est qu'une étape d'un jeu malveillant orquestré par "eux".

Je ne sais pas si ceci se produit aussi dans ton pays et je ne sais pas (s'il est le cas) si tu t'as aussi demandé la même chose. En voyant comme eux en faisant ses petits déjeuners chers pour célébrer que la crise est vaincue, tu te rends compte que quelque chose ne marche pas bien . En voyant ses grosses étrennes de fin d'année tu te rends compte que quelque chose ne marche pas bien.

Seulement il me reste à observer… et vivre le cauchemar =P.

Paix

Monday, September 28, 2009

Mon opinion de la grève (devoir)

Je crois que c'est un droit valable pour tous les travailleurs uniquement quand on a fini toute tentative pour résoudre le problème par laquelle existe la grève d'abord.

Quand nous nous plaindrons qu'il n'existe pas de service de transport quand celui-ci s'est mis en grève, avant de nous énerver, nous devrions penser "pour quoi est-ce qu'il existe?". Savoir si en réalité les gens qui travaillent dans le transport ne reçoivent pas un traitement digne ou dans l'autre côté, s'il y a un mauvais chef syndical qui fait la grève avec des fins politiques aliénées. Toujours détendons à analyser, au lieu de leur donner la faute.

Dans les grèves de tout type je crois qu'il faut écouter la version des deux parties. Que chacun nous la donnent, l'analyser et la résoudre le plus rapidement possible.

Paix!

Sunday, September 27, 2009

Voyage, vodka et compte (partie 2/3)

Je suis un correspondant. J'ai besoin de converser avec des individus. Je ai besoin vraiment de ça. Voir l'étrange monde des interactions, du process auditif émetteur-récepteur qu'encore m'est difficile de comprendre. J'ai besoin des mains qui s'etendre et de voir la vie autour seulement par cette fois. Vodka, avant élixir, maintenant toxine. Sa douce poison a essayé de me tromper… attendent un moment… je crois qu'elle a reussi.

Ces rites terrestres qu'ils ont été appelés bonheur, te font démontrer. Quelqu'un a dit que c'est ainsi et de cette façon on démontre le valait et élan de ce que nous appelons "profiter d'un agréable moment". Dont nous sortons ce qui est que nous sommes, ce que nous avons, dont on vérifie les "valeurs" et on interroge les croyances avec seulement des actes. Dont une croyance est transformée en réalité...

J'aime celá.

Tuesday, September 15, 2009

Leona Vicario (Devoir du cour de Français)

Leona Vicario [1789-1842]
Héroïne de l'Indépendance

Elle est née le 10 avril de 1789 dans la ville du Mexique. Elle a perdu a ses pères pendant sa enfance, et est restée chez son oncle, Agustín Pomposo Fernández qui avait un bureau dont entrerait à pratiquer un étudiant de lois, qui s'appelait Andres Quintana Roo, pour obtenir son titre d'avocat. La jeune s'est tombée amoreuse de l'étudiant, que l'a demandé se marier avec lui, à auquel elle a accepté; mais son oncle n'a pas permis son mariage avec ce jeune qui avait de idées révolutionnaires, tandis qu'il était un récalcitrant royaliste. La jeune fille avait les mêmes idées de son fiancé, alors quand Andres Quintana Roo s'a uni aux insurgés, après le rejet de son mariage, elle lui envoyait des nouvelles de la capital au domaines où il opérait en guerre.

Elle a donné les nouvelles au Mexique que les insurgés (les rebelles) fabriquaient une monnaie propre, et elle a dépensétout son patrimoine, ses bijoux, pour aider à ce mouvement, à lequel elle envoyait des nouvelles qui leur servaient, au moyen de messagers secrets. En faisant arriver aux membres rebelles dans la capital, elle leur a donné les rapports dont Quintana Roo envoyait une réponse de retour. Dans 1813 elle a été découvert et a été dénoncé comme conspirateur, madame Leona Vicario, ce pourquoi son oncle l'a interné dans le couvent de Bethléem des Mochas. Plus tard, trois insurgés déguisés de fonctionnaires de l'armée royale l'ont aidée à échapper déguisée d'africaine en montant sur un âne qui portait des cuirs de pulque, pour éviter qu'il était reconnu.

Ainsi, elle est allée à s'abriter au minéral de Tlalpujahua, où il y opérait Ignacio López Rayon, et au service se trouvait Quintana Roo; alors, elle s'est marié avec lui, et depuis elle l'a suivi dans tous ses événements gueriérs, marchant à se cacher dans les grottes de la montagne. Dans 1818 il a donné à lumière à sa premier fille, dans une grotte, et son mari Andres commence à s'amnistier, pour pouvoir élever sa fille y l'instruire. En sachant qu'on chercherait et qu'on trouverait le grotte où ils vivaient, Quintana Roo s'est enfuie, en laissant à Leona, pour permettre qu'elle soit repris, et avec elle une lettre qu'elle devrait livrer pour que le roi pardonne à Quintana Roo.

Le pardon on a lui donné, et durant cette même année il a pu passer à le ville du Mexique, où il a résidé. Consommée l'Indépendance, lturbide a nommé à Quintana Roo sous-secrétaire d'État et du bureau de Relations Intérieures et Extérieurs, mais devant les ambitions impérialistes de Iturbide, Quintana Roo s'est déplu dans cette situation et s'est enfui vers Toluca, où il a vécu avec des grandes privations. Dans 1823 madame Leona a sollicité au Congrès Constitutif la restitution de propriétés qui le royaume les avait enlevés, quand elle a été à la révolte(insurgence); le congrès a accédé à cela, ce pourquoi ils ont pu vivre avec moins de pénuries. Dans 1830, quand Anastasio Bustamante a occupé le présidence, Quintana Roo l'a attaqué aussi dans ses périodiques.

Le président lui a envoyé appréhender, et Leona Vicario est allé à demander des garanties à Bustamante, qui avait été réaliste(à faveur du royaume) et il la avait poursuivi, dans 1813. Elle a été victime des injures de ce qui étaient à faveur de Bustamante, entre eux, le ministre de relations et écrivant, Lucas Alamán. Bustamante a accédé à laisser en liberté à Quintana Roo, mais madame Leona n'est pas resté avec les injures reçues, et avec gravelosité elle a publié un lettre dans 1831, dans laquelle elle réclamait publiquement à Alamán sa conduite et à ceux qui l'avaient offensé quand elle a vu au président. Depuis lors, ils l'ont laissée en paix "prudemment".

Madame Leona s'est alors consacrée à des activités intellectuels intenses, à côté de son mari. Sa culture était vaste y surprenant pour une femme de son époque. Elle a collaboré dans le périodiques dans lesquels son mari écrivait, et en secondant les campagnes politiques de lui, souffrant des problèmes énormes pour cette raison, comme le démontrent deux lettres qu'elle a écrit dirigées à le président Valentin Canalizo, qui sont conservés dans le Musée Ressortissant d'Histoire.

Elle est mort le 21 août 1842, 9 de la nuit, dans la ville du Mexique, en est enterré dans le cimetière de Santa Paula.


"traduit" de http://www.mexico-tenoch.com/mexicanosilustres/leonavicario.html

Saturday, August 29, 2009

Voyage, vodka et compte (partie 1/3)

Je prends mon cahier, porte-crayon avec mes mains commencent à témoigner par cette mémoire désarmée. Portable qui reçoit signal pour disparaître dans la nuit, des clés ferment temporairement les portes du cycle angoissant de la semaine. Automobile se promène pour la ville aliénée, mystérieuse, foncée, qui souffre les caprices de l'échange paradisiaque des sujets entre des individus.

Les sacs à mains pleins de billets, résignés à les vomir de la même manière dans laquelle seront ingérés les produits par lesquels ils seront échangés. Air frais pris avant d'entrer au cachot où tous nous, les prisonniers, dansons le son qu'ils nous jouent et nous nous oublions ironiquement de l'esclavage guidés par les mêmes fils qu'ils nous font travailler.

Friday, August 28, 2009

Heureux

Je suis aujourd'hui heureux ...... d'être vivant. De respirer. De me déplacer. De voir. D'utiliser mes 5 sens.

Je le suis sans avoir besoin voir documentaires de dépassement, sans avoir besoin de phénomènes surnaturels comme explication. Est aliéné être fâché tout le temps et il est malade d'être heureux tout le temps.

J'ai suis heureux aujourd'hui parce que je veux. Ne vous inquietez pas, ensuite se passera… Paix

Thursday, August 27, 2009

Comme te vois tu dans X ans ?

Maintenant, je commence à écouter/lire beaucoup cette question de mes amis, entrevues de travail. Quelques disent que si tu réponds avec sécurité devant cette question tu montreras sécurité parce que tu sais ce qui tu veux, parce que la compétence est dure et si tu concrétises une réponse fabuleuse tu auras un cerveau d'or.

Dans mon honnête point de vue et au moment d'écrire ceci… je me demande si j'étais chef d'entreprise et interviewais à un prospectus, ferais-je cette question? Pour moi, c'est un question tellement… ambiguë, incertaine, confuse et je crois que jusqu'à captieuse.

Je pense qu'il est égal valable de "savoir ce qui tu veux" que "savoir ce que tu ne veux pas", évidemment le ceci dernier sous la prémisse de savoir responsablement ce que tu NE veux PAS et ne passer au-dessus de personne… est aussi bon le savoir ce qui tu veux faire, quels projets entreprendre, quelles actions appliquer. Je n'ai écrit pas ce poste pour justifier que j'appartiens au groupe de ceux qu'ils ne savent pas comme se voient-ils dans X années.

Je peux bien sur me transformer en un autre chef d'entreprise proéminent, autre président, autre taquero, autre professeur… Je crois que si je m'établis une seule chose à faire dans le futur mentalement je me fermerai aux autres probabilités… il est comme si nous étions instruits pour la société qui nous marque ainsi avec cette idéologie en ayant pour conséquence peut-être contrôler nos actions… peut-être… peut-être non…

Alors, si vous ne savez pas comme vous vous voyez dans 5, 10, 20 années, ne vous inquietez pas, moi non plus… Je confie seulement que dans le future je serai meilleur qu'aujour d'hui.

Paix