Sunday, September 27, 2009

Voyage, vodka et compte (partie 2/3)

Je suis un correspondant. J'ai besoin de converser avec des individus. Je ai besoin vraiment de ça. Voir l'étrange monde des interactions, du process auditif émetteur-récepteur qu'encore m'est difficile de comprendre. J'ai besoin des mains qui s'etendre et de voir la vie autour seulement par cette fois. Vodka, avant élixir, maintenant toxine. Sa douce poison a essayé de me tromper… attendent un moment… je crois qu'elle a reussi.

Ces rites terrestres qu'ils ont été appelés bonheur, te font démontrer. Quelqu'un a dit que c'est ainsi et de cette façon on démontre le valait et élan de ce que nous appelons "profiter d'un agréable moment". Dont nous sortons ce qui est que nous sommes, ce que nous avons, dont on vérifie les "valeurs" et on interroge les croyances avec seulement des actes. Dont une croyance est transformée en réalité...

J'aime celá.

Tuesday, September 15, 2009

Leona Vicario (Devoir du cour de Français)

Leona Vicario [1789-1842]
Héroïne de l'Indépendance

Elle est née le 10 avril de 1789 dans la ville du Mexique. Elle a perdu a ses pères pendant sa enfance, et est restée chez son oncle, Agustín Pomposo Fernández qui avait un bureau dont entrerait à pratiquer un étudiant de lois, qui s'appelait Andres Quintana Roo, pour obtenir son titre d'avocat. La jeune s'est tombée amoreuse de l'étudiant, que l'a demandé se marier avec lui, à auquel elle a accepté; mais son oncle n'a pas permis son mariage avec ce jeune qui avait de idées révolutionnaires, tandis qu'il était un récalcitrant royaliste. La jeune fille avait les mêmes idées de son fiancé, alors quand Andres Quintana Roo s'a uni aux insurgés, après le rejet de son mariage, elle lui envoyait des nouvelles de la capital au domaines où il opérait en guerre.

Elle a donné les nouvelles au Mexique que les insurgés (les rebelles) fabriquaient une monnaie propre, et elle a dépensétout son patrimoine, ses bijoux, pour aider à ce mouvement, à lequel elle envoyait des nouvelles qui leur servaient, au moyen de messagers secrets. En faisant arriver aux membres rebelles dans la capital, elle leur a donné les rapports dont Quintana Roo envoyait une réponse de retour. Dans 1813 elle a été découvert et a été dénoncé comme conspirateur, madame Leona Vicario, ce pourquoi son oncle l'a interné dans le couvent de Bethléem des Mochas. Plus tard, trois insurgés déguisés de fonctionnaires de l'armée royale l'ont aidée à échapper déguisée d'africaine en montant sur un âne qui portait des cuirs de pulque, pour éviter qu'il était reconnu.

Ainsi, elle est allée à s'abriter au minéral de Tlalpujahua, où il y opérait Ignacio López Rayon, et au service se trouvait Quintana Roo; alors, elle s'est marié avec lui, et depuis elle l'a suivi dans tous ses événements gueriérs, marchant à se cacher dans les grottes de la montagne. Dans 1818 il a donné à lumière à sa premier fille, dans une grotte, et son mari Andres commence à s'amnistier, pour pouvoir élever sa fille y l'instruire. En sachant qu'on chercherait et qu'on trouverait le grotte où ils vivaient, Quintana Roo s'est enfuie, en laissant à Leona, pour permettre qu'elle soit repris, et avec elle une lettre qu'elle devrait livrer pour que le roi pardonne à Quintana Roo.

Le pardon on a lui donné, et durant cette même année il a pu passer à le ville du Mexique, où il a résidé. Consommée l'Indépendance, lturbide a nommé à Quintana Roo sous-secrétaire d'État et du bureau de Relations Intérieures et Extérieurs, mais devant les ambitions impérialistes de Iturbide, Quintana Roo s'est déplu dans cette situation et s'est enfui vers Toluca, où il a vécu avec des grandes privations. Dans 1823 madame Leona a sollicité au Congrès Constitutif la restitution de propriétés qui le royaume les avait enlevés, quand elle a été à la révolte(insurgence); le congrès a accédé à cela, ce pourquoi ils ont pu vivre avec moins de pénuries. Dans 1830, quand Anastasio Bustamante a occupé le présidence, Quintana Roo l'a attaqué aussi dans ses périodiques.

Le président lui a envoyé appréhender, et Leona Vicario est allé à demander des garanties à Bustamante, qui avait été réaliste(à faveur du royaume) et il la avait poursuivi, dans 1813. Elle a été victime des injures de ce qui étaient à faveur de Bustamante, entre eux, le ministre de relations et écrivant, Lucas Alamán. Bustamante a accédé à laisser en liberté à Quintana Roo, mais madame Leona n'est pas resté avec les injures reçues, et avec gravelosité elle a publié un lettre dans 1831, dans laquelle elle réclamait publiquement à Alamán sa conduite et à ceux qui l'avaient offensé quand elle a vu au président. Depuis lors, ils l'ont laissée en paix "prudemment".

Madame Leona s'est alors consacrée à des activités intellectuels intenses, à côté de son mari. Sa culture était vaste y surprenant pour une femme de son époque. Elle a collaboré dans le périodiques dans lesquels son mari écrivait, et en secondant les campagnes politiques de lui, souffrant des problèmes énormes pour cette raison, comme le démontrent deux lettres qu'elle a écrit dirigées à le président Valentin Canalizo, qui sont conservés dans le Musée Ressortissant d'Histoire.

Elle est mort le 21 août 1842, 9 de la nuit, dans la ville du Mexique, en est enterré dans le cimetière de Santa Paula.


"traduit" de http://www.mexico-tenoch.com/mexicanosilustres/leonavicario.html

Saturday, August 29, 2009

Voyage, vodka et compte (partie 1/3)

Je prends mon cahier, porte-crayon avec mes mains commencent à témoigner par cette mémoire désarmée. Portable qui reçoit signal pour disparaître dans la nuit, des clés ferment temporairement les portes du cycle angoissant de la semaine. Automobile se promène pour la ville aliénée, mystérieuse, foncée, qui souffre les caprices de l'échange paradisiaque des sujets entre des individus.

Les sacs à mains pleins de billets, résignés à les vomir de la même manière dans laquelle seront ingérés les produits par lesquels ils seront échangés. Air frais pris avant d'entrer au cachot où tous nous, les prisonniers, dansons le son qu'ils nous jouent et nous nous oublions ironiquement de l'esclavage guidés par les mêmes fils qu'ils nous font travailler.

Friday, August 28, 2009

Heureux

Je suis aujourd'hui heureux ...... d'être vivant. De respirer. De me déplacer. De voir. D'utiliser mes 5 sens.

Je le suis sans avoir besoin voir documentaires de dépassement, sans avoir besoin de phénomènes surnaturels comme explication. Est aliéné être fâché tout le temps et il est malade d'être heureux tout le temps.

J'ai suis heureux aujourd'hui parce que je veux. Ne vous inquietez pas, ensuite se passera… Paix

Thursday, August 27, 2009

Comme te vois tu dans X ans ?

Maintenant, je commence à écouter/lire beaucoup cette question de mes amis, entrevues de travail. Quelques disent que si tu réponds avec sécurité devant cette question tu montreras sécurité parce que tu sais ce qui tu veux, parce que la compétence est dure et si tu concrétises une réponse fabuleuse tu auras un cerveau d'or.

Dans mon honnête point de vue et au moment d'écrire ceci… je me demande si j'étais chef d'entreprise et interviewais à un prospectus, ferais-je cette question? Pour moi, c'est un question tellement… ambiguë, incertaine, confuse et je crois que jusqu'à captieuse.

Je pense qu'il est égal valable de "savoir ce qui tu veux" que "savoir ce que tu ne veux pas", évidemment le ceci dernier sous la prémisse de savoir responsablement ce que tu NE veux PAS et ne passer au-dessus de personne… est aussi bon le savoir ce qui tu veux faire, quels projets entreprendre, quelles actions appliquer. Je n'ai écrit pas ce poste pour justifier que j'appartiens au groupe de ceux qu'ils ne savent pas comme se voient-ils dans X années.

Je peux bien sur me transformer en un autre chef d'entreprise proéminent, autre président, autre taquero, autre professeur… Je crois que si je m'établis une seule chose à faire dans le futur mentalement je me fermerai aux autres probabilités… il est comme si nous étions instruits pour la société qui nous marque ainsi avec cette idéologie en ayant pour conséquence peut-être contrôler nos actions… peut-être… peut-être non…

Alors, si vous ne savez pas comme vous vous voyez dans 5, 10, 20 années, ne vous inquietez pas, moi non plus… Je confie seulement que dans le future je serai meilleur qu'aujour d'hui.

Paix

Tuesday, June 9, 2009

Avec d'autres personnes.

Aujourd'hui je partage une maison avec une femme et un homme. C'est un experience trés interessante, d'abord parce qu'on peut développer l'habitude de vivre avec des autres, se connaître soi même en utilisant le même espace et en demandant l'aide de chac'un de nous chaque fois qui'il soit est nécessaire.
Mais à l'autre d'un autre côté, c'est n'est pas la même chose... partager une maison où il y a trois places chambres séparées, (une par pour chaque personne) je crois que ça pourrait être très different de partager un appartement, une seule chambre où deux ou trois personnes dorment presque ensemble... je trouve un seul inconvénient: c'est plus difficil d'avoir un peu de privacité en vivant toujours dans une seule chambre. Et aussi en tout cas, on devrait faire de la communication, je crois que c'est la chose la plus importante! En ayant ça, il n'y aurra jamaix des de problèmes! =)

A bientôt!

Saturday, May 30, 2009

Mémoires de l'enfance : Dessins et soccer.

Je suis né en Mexicali il y a presque 30 ans.

Pendant mon enfance j'aimais beaucoup jouer le fut et dessiner. J'ai joué le fut entre 1989 et 1993. Nous étions les champions infantiles dans ce moment-là : Les puissants "Géants de Palaco", hahaha.

Mais j'ai été dans l'équipe très peu de temps parce que je me suis devenu un étudiant nerd. J'ai essayé de reprendre le fut en l'année 2000; mais, depuis 2002, un lésion dans les genoux ne me permet déjà pas plus de le pratiquer = (. C'est nul.

D'autre part, je rappelle que j'étais en troisième degré quand j'ai gagné un troisième lieu de dessin dans l'école. J'avaitavais acquis une belle habitude. J'aimaitaimais dessiner.

Entre 1992 et 2000 je dessinais des comic où les protagonistes étaient mes amis et compagnons de l'école ou du quartier où je vivais. Je n'ai jamais aimé guarder les comics, j'ai donné toutes à chacune de mes compagnons. Parfois je faisais quelques dessins artistiques consacrés pour celles seules deux fiancées officielles que j'ai eues il y a beaucoup de temps. Je conserve seulement quelques peu de dessins dans mon ordinateur que j'ai déjà montés en Deviantart il y a quelques années.

On verra quand me retournera l'inspiration par dessiner à nouveau.

Paix !